Passionné de généalogie depuis des années, je vous invite à venir découvrir ma vision de la généalogie au travers d'articles, d'interviews, de chroniques familiales...etc...
dimanche 11 mai 2014
#Geneatheme - Leontine était chamareuse
Oui, vous ne rêvez pas, nous sommes en mai et je fais le #geneatheme du mois de mars portant sur les métiers de nos ancêtres. Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! Ceci dit, je suis au regret de constater que je n'ai pas tenu mes bonnes résolutions du début de l'année ( mais n'est-ce pas le principe des résolutions de début d'année de ne pas êtres tenues ? ) et même s'il y a des raisons à cela, je ne vais pas me chercher d'excuses et essayer de me rattraper sur le restant de l'année 2014 qui voit bon nombre de blogs fleurir ici et là pour le plus grand bonheur de la sphère interneto-généalogique. Donc avec un peu de retard, je vais vous parler d'un métier que j'ai découvert en débutant ma généalogie il y a maintenant de cela plusieurs années.
Il se trouve que comme pour beaucoup de personnes, la plupart de mes ancêtres sont journaliers, laboureurs, cultivateurs ou domestiques du côté de mon papa et ménagers, tisserands, manouvriers ou savonniers du côté de ma maman. Rien d'extraordinaire vous en conviendrez. Cependant, il y a un métier qui m'avait intrigué à l'époque où je m'étais lancé dans ma généalogie et qui était celui d'une de mes arrières-grand-mère, Leontine Helene Riveret, femme de Louis Dion dont j'ai déjà plusieurs fois évoqué l'existence sur le blog : celui de chamareuse.
D'après le site vieuxmetiers.org ( à mon sens, la référence en la matière ) qui parle de la profession de chamarreur ( avec deux r ) c'était un "Ouvrier décorant les meuble ou les habits de passements, galons et/ou dentelles...etc...". Sachant qu'elle était mariée avec un coupeur de chaussures, que sa soeur Adeline était tailleuse et qu'elle a passé toute son existence de 1877 à 1937 à Roubaix, ville du nord de la France connue pour avoir été une des places les plus importantes dans le monde en ce qui concerne l'industrie du textile à la fin du 19éme et au début du 20éme siècle, on peut penser que son activité était plutôt tournée vers la décoration d'habits. Un article de la Voix du Nord datant de 2010 fait lui-même allusion à ce travail en disant que c'est "un vieux métier qui désignait une ouvrière décorant les vêtements de dentelle" ce qui est déjà un petit peu plus précis et cela va dans le sens de ma pensée. D'autant plus que chamareuse vient du mot chamarre qui désigne des broderies, variante de simarre, terme ( inspiré de l'italien zimarra ) utilisé, surtout dans le passé, pour parler de soutanes, de robes de chambre ou de vêtements d'apparat notamment. Pour terminer, une anecdote amusante : en argot, on dit un bifteck à la chamareuse en parlant de saucisses plates qui étaient apparemment la nourriture ordinaire des petites ouvrières à cette époque.
Si vous en savez plus ou que avez d'autres informations sur cette profession qu'on retrouve apparemment beaucoup dans le nord de notre pays, n'hésitez pas à m'en parler. Et donnez-moi vos impressions en commentaires (-;
samedi 29 mars 2014
La généalogie fête Internet !
A mon tour de fêter Internet ! Mais avant toute chose, je voudrais m'excuser auprès de vous, lecteurs du blog, qui affluent chaque jour par millions, que dis-je par milliards, sur mon blog, pour mon absence dû à une panne de PC et une réparation qui a duré plus longtemps que prévu mais tout ceci c'est du passé et même si le généalogiste que je suis aime bien vivre dans le passé afin de découvrir ou redécouvrir ses ancêtres, il y a des cas où il faut savoir avancer et celui-ci en est un, incontestablement.
Donc, comme je vous le disais, c'est à mon tour de fêter Internet par le biais de l'"opération" lancée par Sophie Boudarel qui consiste à expliquer pourquoi on a fait un blog de généalogie et à mettre en lumière un autre blog.
Dans un premier temps, plutôt que de vous expliquer pourquoi j'ai fait un blog et de répéter des choses que j'ai sûrement dites maintes et maintes fois ici voire sur les réseaux sociaux ou en commentaires d'autres articles sans compter le fait que je vais inévitablement répéter ce que d'autres ont déjà dit, je préfère vous renvoyer vers un article que j'avais écrit peu après la création du blog de votre humble serviteur dans lequel je parlais de l'intérêt pour un généalogiste de créer un blog ou un site généalogique. Cela permettra même peut-être de relancer le débat et comme tous les avis sont bons à prendre...
Dans un second temps, le blog que je souhaite mettre en lumière est le mien. Non, je plaisante bien sûr. Le blog que je vais mettre en vedette est celui de Stéphane Cosson appelé très simplement "Généalogie blog" car j'aime beaucoup sa vision du métier de généalogiste et de la généalogie en général. De plus, c'est le premier blog de généalogie que j'ai commencé à suivre de manière assidue et pour avoir eu l'occasion d'avoir quelques discussions avec lui, je suis en mesure de vous certifier que c'est une personne ouverte, sympathique et qui connaît très bien cette noble et belle activité qu'est la généalogie.
Voilà, la fête est terminée pour moi. Et n'oubliez pas d'aller faire un tour sur le blog de Stéphane Cosson, c'est très sympa et on y est toujours bien reçu. En plus, il vient de fêter Internet lui aussi (-;
mercredi 12 mars 2014
Solange est morte ! Vive Solange !
Comme tous les généalogistes le savent, il arrive qu'au hasard de nos recherches et promenades généalogiques, nous faisions des découvertes qui nous procurent plus d'émotions que d'autres et qui font que nous nous en souvenons toute notre vie au contraire d'autres trouvailles qui ne nous marquent pas plus que cela. C'est ce qui m'est arrivé lorsque je me suis baladé dans les archives des registres paroissiaux de la ville d'Anjouin dans le département de l'Indre se situant en région Centre, endroit dont sont originaires un nombre important de mes ancêtres, à la recherche d'actes de baptême, de mariage et/ou de sépulture capables de me faire avancer dans cette quête effrénée et interminable qu'est la généalogie.
En premier lieu, je tombe sur l'acte de sépulture de Solange Ry ( qui est orthographié à cette époque également Rit selon les actes ), fille de Jean ( mon oncle à la 7éme génération ) et d'Elisabeth Penigault, décédée le 1er mai 1788 à l'âge de 3 ans. Jusque-là, rien d'extraordinaire, il est toujours désolant de savoir qu'un enfant est mort si jeune mais à cette époque-là, ce n'est pas surprenant et même assez courant notamment dans ce genre de familles assez pauvres.
Mais, en second lieu, je fais la découverte de l'acte de baptême d'une autre Solange Ry, fille de François et de Françoise Larue, née le le 2 juin 1788. Là aussi rien d'extraordinaire sachant qu'une naissance est bien évidemment toujours un événement heureux dans une famille surtout quand on sait que c'est le premier enfant du couple qui s'est marié un peu plus d'un an auparavant. Cependant, cela devient intéressant quand on sait que François est le frère de Jean, qu'ils vivent à moins de 4 kilomètres de distance l'un de l'autre et que François est le parrain de deux enfants de Jean. En ayant toutes ces informations en main, on peut aisément penser que c'est en hommage à sa nièce morte un mois avant à peine que François a décidé d'appeler sa fille Solange tout comme elle. J'ose à peine imaginer ce que Jean a dû ressentir quand son petit frangin est venu lui dire que sa fille est née et qu'il allait la prénommer comme cela.
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que c'est une belle histoire de famille. Solange est morte ! Vive Solange ! Et vous, qu'en pensez-vous ?
vendredi 28 février 2014
#Geneatheme - Germaine Rhit, celle qui écrivait
Mon arrière-grand-mère, car c'est d'elle dont on parle, s'appelait Germaine Rhit et est décédée en 2004 après avoir passé sa vie en asile et en maison de repos en Bourgogne à Auxerre et à Vermenton notamment. Même si elle est morte longtemps après ma naissance et que je me suis intéressé assez rapidement à la généalogie, je n'ai jamais tellement eu de contacts avec elle et maintenant que je suis plus vieux et mature, je le regrette amèrement.
Il y a quelques années, mes parents ont déménagé. Je les ai logiquement aidé dans cette entreprise de démontage de meubles, de tri d'objets et de port de cartons qu'on a tous connu au moins une fois dans sa vie. Et il se trouve qu'à un moment donné, nous sommes retombés sur des vieilles lettres que celle qui était la grand-mère de mon père avait envoyé à mes parents dans les années 80 alors que je n'étais qu'un enfant. Je les ai évidemment récupérées et je les ai lues. Elles ne m'ont pas apporté grand chose dans l'avancement de ma généalogie et c'étaient des courriers plutôt banals dans lesquels elles demandent des nouvelles de la famille et donnent des siennes tout en sachant, comme vous vous en doutez, que la vie dans une maison de repos de l'Yonne n'a rien d'extraordinaire ou de bien palpitant. Cependant, ces écrits montrent bien ce qui était sa solitude, sa tristesse, son désarroi face aux journées passées loin de ses proches, de sa famille, de son fils notamment et j'ai encore plus regretté mes jeunes années où je m'intéressais déjà à la généalogie mais pas encore de la bonne manière. Car oui, la généalogie c'est aussi cela, pouvoir savoir ce qu'ont pu vivre et ressentir nos anciens.
C'est donc là-dessus que je boucle la boucle de mes articles concernant le #geneatheme du mois de février. Sur ces courriers qui sont aussi, comme peuvent l'être des actes d'état civil, des recensements, des archives notariales ou judiciaires, des registres matricules...etc...des documents importants dans une généalogie.
jeudi 27 février 2014
#Geneatheme - Louis Dion, celui qui a combattu
Pour la deuxième édition du #geneatheme du mois de février initié par Sophie Boudarel du blog "Gazette des Ancêtres", je vais vous rediriger vers un article que j'avais écrit en 2012 sur mon arriére-grand-pére natif de Roubaix dans le Nord alors n'hésitez pas à cliquer ici pour redécouvrir cet article sur celui que je considère comme un héros. Et si vous voulez découvrir le registre matricule sur lequel tout est écrit, c'est ici à la page 401.
A demain pour le troisième et dernier article relatif au #geneatheme du mois du février sur les documents importants de notre généalogie.
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